Solmyr
Les Elfes résident en Solmyr depuis déjà plusieurs siècles. Leur arrivée fut pourtant assez précipitée. Lors de la Guerre Noire, Razel le Grand, qui était alors Roi des elfes, vint en Solmyr afin d’y réfugier femmes, enfants et soldats blessés elfes. Après que la guerre eue prit fin, les Elfes résidant en Solmyr décidèrent d'y rester dans la région pour en faire un territoire elfique. Ils établirent donc leur cité elfique en ses lieux prospère et très accueillant, et par-dessus tout, désert de toute trace maléfique.
Cependant, à peine quelques lunes suivant la fin de la guerre, des orques vinrent en Solmyr. À cette époque, l'endroit ne portait pas le nom de Solmyr, mais celui d’ Einsaael, qui veut dire en langage elfique "Vallée de prospérité". Quelques batailles éclatèrent entre elfes et orques, ces derniers disant que ces terres leurs revenaient de droit après une si longue guerre. Les elfes quant à eux, ne voulait en aucuns cas laisser leur nouvelle maison aux mains des orques. Les elfes se battirent donc avec acharnement et courage et bien que moins nombreux en terme de combattants, ils réussissaient à défendre leurs nouvelles terres. La victoire ne fut décisive pour les elfes seulement quand Ak'Shel le Sage vint les aider. Les orques furent repoussés et la paix revint en Einsaael.
Seulement, les Orques étaient loin d'avoir renoncé. Ils établirent leur campement loin de celui des Elfes et ils ne les dérangèrent plus pour longtemps. Ce fut fort difficile pour des orques d'habiter en périphérie de territoires elfiques sans pouvoir les conquérir, mais ils n'eurent guère le choix car tous leurs meilleurs combattants étaient morts et ils devaient reprendre force. Les orques restèrent dans leurs refuges à préparer leur revanche pendant plusieurs années, ils firent les rituels les plus ignobles et les plus monstrueux afin de retrouver la force et l'appui de leur dieu.
Pendant ce temps, les elfes avait élu Ak'Shel en tant que roi et ils vivaient paisiblement dans la nature et festoyaient tout les soirs en l'honneur de leurs dieux. Bien qu'ils aient remarqué la présence des orques à quelques jours de marches, ils n'en firent guère cas, car la chance étaient avec eux croyaient-ils. Ce fut là une grave erreur que de croire qu'il était possible de vivre paisiblement malgré la présence d'orques dans les parages. Les elfes auraient dû porter une attaque finale contre les orques avant qu'ils ne retrouvent force.
Ce qui dû arriver arriva. Les orques ayant repris de leur force, ils se rassemblèrent de nouveau et vinrent une seconde fois en Einsaael pour terminer la bataille qu’ils avaient débuté il y’a plusieurs années. La bataille fut terrible, plusieurs grand noms y périrent dont Ak'Shel le Sage. Cette bataille n'eut pas vraiment de victorieux, bien que les orques aient causé le plus de dommages. Ces derniers réussirent quand même à s'établirent en Einsaael et ils se mirent à prendre plus de place. Les elfes quant à eux durent changer l'endroit de leur cité. Ils se réfugièrent dans la forêt, loin des orques, à l’abri dans les arbres.
La vie continua ainsi, quelques batailles entre elfes et orques sans jamais y avoir de gagnants, ni de destruction majeure. Mais vint un jour où, le vent sembla tourner en faveur des orques. Les gobelins mirent pied en Einsaael. Les orques et les gobelins, malgré les disputes constantes entre les deux races s'allièrent afin d'exterminer les elfes. De plus, le triste jour où Razel le Grand était devenu Razel le Déchu était passé, et l’espoir de voir des alliers venir secourir les elfes flétrissait lentement. Heureusement, il n’était pas nul.
Les choses n'allèrent pas comme le mal l'avait prévu. Ciaell, deuxième descendant d'Ak'Shel le Sage, était l’orateur des elfes. Il partit d’Einsaael pour quelques jours. La bataille avait commencé avant son retour. Alors que les maléfiques avait le sourire de la victoire aux lèvres, Ciaell revint suivit d'une armée d’hommes. La victoire vint vite aux pacifiques grâces aux renforts humains et de la ténacité des elfes. Après cela, les hommes restèrent en Einsaael et les orques et gobelins, de beaucoup affaibli par cette dernière attaque, n'eurent d’autres choix que de se réfugier dans la noirceur des ténèbres, au cœur des forêts sombres.
Ce ne fut que quelques années après la bataille opposant le bien au mal que le nom de la région devint Solmyr. Bien entendu, ce nom était celui que les hommes donnèrent à ces terres afin de les identifier sur les cartes humaines. De plus en plus, les hommes désiraient coloniser Solmyr, puiser dans ses richesses naturelles et en faire un territoire humain. Les elfes, quant à eux, étaient loin de vouloir laisser le territoire aux mains des hommes. Les orques n’appréciaient guères les plans de colonisations des hommes.
Puis vint le jour où les humains dépassèrent les bornes. Ils décidèrent d’entreprendre l’excavation des anciennes mines naines et de rouvrir le passage magique. Les elfes, étant alliés aux nains, ne voulaient en aucuns cas voir les hommes s’approprier les territoires souterrains de Solmyr. Les orques également en avaient assez des hommes. Alors sans même former la moindre alliance, les elfes et les orques attaquèrent sans répit les hommes afin qu’ils partent ou meurent.
La plupart des hommes périrent sous les coups des haches orques ou transpercé des flèches elfes. De nos jours, les hommes se font rare dans la région, sachant pertinemment qu’ils sont loin d’être les bienvenus.
Jeidel le Mage
Prélude au premier événement
Les humains n’étant plus de la partie, le Shaman orques au sang gobelin rencontra le descendant d’Ak’Shel, Jeidel. Après de long pour parler, ils en vinrent à un accord. Tous deux avaient compris qu’une guerre qui ne se terminait pas finirait par exterminer les deux peuples. Depuis cet accord, il est rare de voir des elfes dans le territoire orque et vice versa. Si l’une des deux races s’aventure dans le territoire de l’autre en franchissant la frontière qui est en fait la taverne construite par les hommes, ils ne se gênerons pas et mettrons à mort de le courageux mais aussi le très ignorant aventurier. Depuis ce temps, seul quelques escarmouches ont eu lieu. Le Shaman contrôle bien ses troupes et il arrive à respecter l’entente prise avec les elfes. Il en est de même pour les elfes, cependant Jeidel n’a nul besoin de contrôler ses frères futés et bien entraînés.
6-7-8 Août - Premier GN 2004
Les choses recommencent à bouger depuis l’entente entre les elfes et les orques. Le tavernier à même vu les deux peuples se rendrent dans les territoires ennemis, chose qui n’était pas arrivé depuis des lunes.
C’est à l’aide de Jeidel et de Férihan que les elfes sont parvenus à reconstruire la table des éléments qui avait jadis donnée un gros avantage aux elfes. D’après ce qui se raconte, ils auraient trouvé une orbe dans la rivière, une dans un haut point de leur territoire, ils en ont incanté une qui est apparue dans le feu. Pendant ce temps, un des leurs, Akylon, fut capturé par les drows. Il a été remplacé par une créature immonde envoyé par les drows, un doppelganger. Les elfes ne se rendirent pas compte de sont identité malgré son comportement louche. Malgré les tentatives du doppelganger de voler les orbes, il n’est pas arrivé à ses fins. Les drows ont du sortir avec l’elfe capturé et tenter une échange avec les elfes, les orbes contre leur ami. Finalement, les drows ont échoué, les elfes ont été plus futés et ont réussi à éliminer les elfes noirs et à reprendre leur compagnon. Les elfes à peau d’ébène n’ont pas vraiment aimés et ont envoyé quelques uns de leur meilleur combattant pour se venger. Certains elfes en ont payé le prix, mais aussi les orques et les quelques humains présents en région.
Du coté des orques, le Shaman c’est un peu agité, les orques ont tué plusieurs elfes et humains, mais nul ne sait à quel dessin. Le shaman à même été en possession du plus que dangereux cube d’Itrildur. Les elfes ont réussi à mettre la main dessus, mais sans savoir à quoi il servait. Le shaman voulant le reprendre, brisa l’accord qu’il avait passé avec les elfes et traversa dans leur territoire afin de le reprendre. IL a transformé le prêtre Férihan en pierre. Il demanda le cube en échange de la vie du prêtre. Les elfes étaient réticents à cette proposition. Finalement, il dépétrifia le prêtre. Cependant, il a perdu le contrôle de ses orques qui attaquèrent les elfes. Cette attaque déclanchée, les elfes se sont enfui avec le cube et le prêtre. Pour garder la bonne cohabitation qu’il y avait dans la région, Férihan prit le cube aux elfes et alla le remettre dans les mains du shaman espérant qu’il sans servirait à de bonnes fins, ce qui était peu probable...
10-11-12 Juin - Premier GN 2005
Depuis quelques temps, des événements climatiques sont venus perturber la vie des habitants de Solmyr. D’abord, des chaleurs étouffantes causant des feux et des sécheresses et des pluies diluviennes vinrent faire sortir la rivière de son lit. Pour couronner le tout, des tremblements de terre suivis de vents violents vinrent ébranler les constructions en place et les fondements de la terre.
Afin de calmer ces perturbations, l’elfe sauvage suggéra aux elfes de séparer la table en quatre et d’en faire une pour chaque orbe afin d’en augmenter la puissance et arrêter le combat entre les éléments qui se sentaient trop à l’étroit. Cependant, il n’avait pas prévu qu’en procédant ainsi, les elfes libéreraient les gardiens des orbes : quatre élémentaux correspondants à la terre, l’air, l’eau et le feu. Ils apparurent au cours d’une des journées les plus chaude que Solmyr connu. Heureusement, ceux-ci furent repoussés tant bien que mal par la population Solmyrienne.
Un événement important eu lieu dans la région. Des paladins de Duaure, défenseurs de Dieu et de la Foi arrivèrent et s’installèrent dans la contrée afin de répandre leur culture, leur mode de pensée ainsi que leur ligne de conduite. Ceux-ci parvinrent à se débarrasser du terrible fléau de Gnash qui, durant plusieurs années, donna du fil à retordre aux défenseurs des remparts de Jerth et qui faisait maintenant rage en Solmyr. Le rituel pour se débarrasser de l’arme maudite accru la popularité des paladins mais, du même coup, ceux-ci contaminèrent l’Arbre de Vie de la forêt des elfes. Ils subirent la colère d’un Druide de la forêt. Néanmoins, ils promirent de faire tout en leur pouvoir pour rétablir la situation.
Les habitants de la région eurent aussi l’honneur d’accueillir un marchand renommé venu tout droit d’une famille d’Iodar, Cité des Caravanes. Ce Kyorl Velkin, apporta beaucoup à la contrée par ses investissements importants et ses contacts des plus particuliers.
Pendant ce temps, les orques furent plutôt discrets. Ils oeuvrèrent à de sombres desseins. Tout ce que l’on sait est qu’ils ont capturé un esclave et qu’ensuite un sombre personnage fit son apparition au village…
2-3-4 Septembre - Deuxième GN 2005
Suite à la contamination de l’Arbre de Vie, des invasions massives de différentes créatures devinrent le fléau de la région. La population tenta de régler le problème puisque se promener seul en forêt devenait toute une aventure. Les paladins, aidés d’un shaman errant, parvinrent à remédier au problème. Ils aspirèrent avec détermination le flux d’énergie négative qui circulait à l’intérieur de l’Arbre de Vie de la forêt elfe.
Ces derniers réussirent aussi à reforger une arme depuis longtemps brisée et égarée : l’Arme de Dieu. Un marteau surpuissant dotant le porteur, s’il a la Foi, d’une grande puissance.
Un humble marchand du nom de Hug Bennet II vint vendre ses fruits juteux et ses légumes frais, conduisant sa charrette d’un pas décidé, coiffé de sa discrète chevelure. Difficile à contredire, facile à faire sortir de ses gonds, ses crayons en prirent un dur coup. Lorsque sa marchandise fut écoulée, il partit sans demander son reste en promettant de revenir faire son tour lors de la prochaine récolte.
D’autres événements étranges eurent lieux. Certains habitants de la région affirmèrent être capable de voir des esprits et être capable de leur faire conversation. Cet esprit intervint auprès de certains habitants et sema parfois la zizanie entre certains individus. Autre phénomène inhabituel : de nombreuses attaques de zombies et de mort-vivants marquèrent les journées en Solmyr. Le personnage sombre qui fit son apparition quelques temps auparavant se déclara lui-même du côté du Mal lors d’une escarmouche, tuant et vexant plusieurs paladins.
Durant la nuit, les drows sortirent dans une attaque massive. Lors de cette attaque, certains citoyens de Solmyr affirment avoir vu le Grand Razel en personne, celui-ci recherchant la sphère de la Lune Noire. Nul ne sait à quoi cette pierre sert et encore moins à quoi elle pourrait servir au Seigneur Déchu. Cette pierre fut découverte dans le coffre de Razel, ouvert quelques jours auparavant par les elfes.
Les orques de leur côté, se faisant toujours très discrets parvinrent à capturer Arinadel, le Prince Elfe et à lui arracher le visage. On ne sait trop pourquoi ils agirent de la sorte…
26-27-28 mai - premier GN 2006
Les temps hivernaux terminés, c’est une Solmyr arborant un nouveau visage qui renoua avec la saison estivale. D’abord par ses nouveaux arrivants, que ce soit de jeunes demis-elfes, tous orphelins et ayant trouvé asile dans les bras d’Ehlonna des Forêts ou encore d’autre de la lignée elfique, mais ceux-ci à la peau grisâtre rappellant celle de la pierre. Les Elfes-Gris, arrivé de Duaure, de braves guerriers à l’honneur géant et aux armures à la facture exotique. De plus, les gobelins, ayant s’étant probablement multiplié en raison de leur manque d’impact en petit nombre, devinrent à prendre sérieusement en considération étant donné l’éventail agrandi de leur effectifs. L’horizon ayant également mutée par ses bâtiments, les humains ayant, sous la subvention de Merkif Lorimer et de Kyorl Velkin, érigée une toute nouvelle Auberge du Faucon d’Argent, le précédente présentant trop de vices cachées pour la populace. Celle-ci, fière de ses deux étages, offre un agréable et chaleureux service aux solmyriens et est, selon l’unanimité, d’une solidité de forteresse. Les paladins quant à eux, semblèrent moins nombreux, raison probablement attribuable au dur climat des rafales de neige. Tout portait à croire que cette nouvelle Solmyr, empreinte d’espoir, serait porteuse de plus de quiétude qu’elle ne sut l’être dans ses récentes dernières années, puisque tout ces nouveaux arrivant sont de ceux des rangs de la nature.
Pourtant, les relents de putréfaction des morts-vivants ayant attaqués l’année précédente montait toujours aux narrines solmyriennes, funeste souvenir des épreuves passées. Le prince, Arinadel, ayant été soigné de sa défiguration, promettait toutefois aux siens protection et repos. Voilà que l’obscur personnage ayant sillonné la région depuis bientôt deux années démenti les prommesses du prince, en réitérant la malédiction par une seconde vague de morts qui marchent. La pire crainte imaginable se trouva dès lors confirmée; c’était bel et bien Néolth le Nécromant, lui auteur de la Grande Guerre Noire qui pourtant reculait d’environ 600 années. Il était de retour, d’apparence toutefois moins puissant que ce l’élogeait les contes, légendes et récits historiques des patriarches. L’ennemi commun étant identifié, il n’en fut pas plus pour que fusent les alliances entre les clans et que se forme un front commun comprenant les nouveaux au sang elfique et les braves paladins n’ayant abandonné leur nouvelle mère patrie. Les guerroyeurs parvinrent une fois encore à repousser les abominations nécromantiques, toutefois, la nuit leur réservait des surprises plus ténébreuses encore que le voile qu’elle arbore. Des raids massifs de drows semèrent le chaos dans les plaines, alors qu’à l’intérieur de la nouvelle taverne les contes de bardes et les chants en choeur pendaient la crémaillère. Les elfes noires, encore plus nombreux, semblèrent recherché quelque chose à la surface, fouillant les dépouilles de leur rage, chose qu’on ne les vit jamais faire auparavant. La sphère de la Lune Noire, objet mythique que Razel réclamait lors de son dernier passage nocturne, fût l’hypothèse lancé par les fins esprits solmyriens. Puis, dans un geste héroïque, de fiers chasseurs parvinrent à capturer un drow et à le faire prisonnier de la forge, attendant la venue du soleil pour le traiter à leur guise. L’astre solaire, s’ayant fait espérer pratiquement la nuit entière, vint finalement pointer ses réconfortants rayons du haut de la colline et Solmyr puis alors reprendre son souffle. Le drow capturé, en un interrogatoire intensif, fut quelque peu torturé par les gens du peuple, assoiffé de réponse et de désir de vengeance. Voulant en savoir plus sur Razel, cela n’en fû rien. Toutefois, l’hypothèse précedemment lancée pût être confirmée par les questions des tortionnaires, la sphère de la Lune Noire, charme ayant été trouvé auparavant dant le coffre du Déchu, était bel et bien la cause des invasions nocturnes de drow, et ils l’avaient obtenue. La crapule au teint d’ébène parvint toutefois à s’enfuir, laissant un rire jaune aux lèvres solmyriennes.
Pour couronner le tout, des soldats d’Aeth vinrent en région, réquisissionnant la capture des Elfes-Gris, prétextant qu’ils étaient des meurtriers échappés de leur auguste prison. Toutefois, par le pouvoir des langues qui savent parler, aucune arrestation ne se produisit. Libres, vraiment, les Elfes-Gris purent à nouveau inspirer à plein poumons l’allégresse. Le répit fût cependant de très courte durée, puisque tout Solmyr pu voir l’arrivée de nouveau drows, ceux-ci supportant curieusement la lumière solaire et ce, sans le moindre efforts. Le mystère semé, les chuchotements se mirent à se multiplier.
Les évènements se dénouèrent en une grandiose bataille opossant les créatures vertes à celle de la forêt et aux teint de pierre. Le sang coula encore, rappellant le paysage de la vieille Solmyr, laissant croire que des nouveaux arrivants ou des nouveaux bâtiments ne changeait finalement rien au portrait de cette contrée.
1-2-3 sept - deuxième GN 2006
Solmyr, An de grâce 606,
Voilà que de nombreux cycles solaire s’étaient écoulés, sans que les rayons de l’astre-roi ne soient parvenus à dissuader les elfes noirs d’arpenter les territoires de la surface. Ceux-ci parvenant même à faire accepter leur présence par certains, grâce à leur courtois discours et à l’influence qu’ils gagnèrent rapidement au coeur des échanges publiques. Toutefois ce ne sont pas de leur peaux que vinrent les ténèbres recouvrant Solmyr en ces temps désolés. Le Nécromant, l’obscur artisan des desseins du Mal, arborait désormais un masque d’épouvante, prélude des souffrances que seul lui savait octroyer. Lové dans un nid de créatures toutes aussi sanguinaires et putrides les unes que les autres, Néolth fît don de sa toute puissance en ces épisodes de deuil, crééant chez la population doses d’angoisse à haute intensité. Certains, tous de racine elfique, n’en pouvèrent plus de rester dans la peur et la passivité. S’allièrent les bravoures et armoiries afin d’accomplir l’impossible une fois la nuit tombée; mettre la main sur le Grand, sauver le sauveur, rendre à l’antique roi elfique sa couronne et sa couleur de peau. Alors qu’un raid de drow assena Solmyr pendant la nuit entière, certains fins stratèges parvinrent à la capturer, Razel le Déchu. Usant d’une ruse de maître, les Demis-Elfes firent reforger l’épée de leur patriarche, l’attirant ainsi au beau milieu de leur campement. Celle-ci, enchantée d’une arcane imperceptible, eût pour effet de sceller les mains de Razel, le rendant impuissant et cloué sur l’arme. Toutefois, bien que le Grand était maîtriser, cela n’empêcha en rien l’averse d’attaque des drows l’accompagnant, ceux-ci enragé d’avoir perdu leur virtuose par une vieille tactique de guerre. Alors que s’affairaient les guerrieres dans les ombres de la nuit, les fins esprits quant à eux firent passer à Razel un interrogatoire digne des plus grand torsionaires des caveaux des prisons d’Aeth. Certaines précieuses informations auraient été retirés au souverain déchu, toutefois, celles-ci ne firent jamais révélées aux oreilles de la place publique. Suite à de longues minutes d’immobilisation, Razel eût recours à la force que seul lui semble si facilement maîtriser puis parvint à fuir les griffes de ceux l’ayant capturés, laissant derrière-lui mourrir l’espoir qu’on le revoit un jour reprendre la gouverne des terres de la surface.
Le village de Solmyr pouvait en ces temps compté sur un nouveau bâtiment, une humble bibliothèque érigée grâce aux dons du prince Arinadel Deshautpins. Bien que celle-ci était alors davantage parsemée de poussières que de grimoires et parchemins, elle était promesse d’une source de savoir dont pourraient puiser la peuplade. La rivière fût également domptée, surplombée désormais d’un auguste pont aux bases massives et inssumersibles. Ces temps de troubles en Solmyr furent bien évidemment constellés d’escarmouches et de coups vicieux faits entre les guildes présentes, toutefois celui ayant une fois encore tiré davantage son épingle du jeu fut Néolth le Nécromant, grâce aux fougueuses et dévastatrices mêlés qu’il se fît l’auteur. Malgré la désolation et la sécheresse dans le coeur d’un bon nombre, l’extravagance et les entrées remarqués de deux curieux bardes parvinrent à remonter le moral des troupes. Les épisodes de l’an 606 se clorent donc une fois de plus en un sanglant bain de violence, où l’avidité se fît reine. Tous cherchants à maîtriser la plus grande masse du territoire solmyrien possible, la solde de ces invasion eût curieusement des relents du passé mystique de la contrée, confinant les demis-elfes et les Gris à leur forêt et laissant libre-cours au reste du territoire aux créatures maudites.
25-26-27 mai - Premier GN 2007
Une inquiétante brise murmurant des rumeurs de guerre soufflait sur Solmyr, tandis que ses habitants en était toujours à se défendre contre des aberrations venus d’on ne sait encore trop où; des morts-vivants brandissant leur lames rouillées et semant le chaos sur leur passage. Massivement attaqués par ces morts qui marchent, les demi-elfes ne purent complètement les contenir et leur imposant campement arborant maintenant une auguste palissade fut asséné des maux de ces créatures maudites. Toutefois, les demi-elfes purent fièrement rivaliser contre leur adversaires à l’aide d’un lègue d’un de leur ancêtre qui leur à été rendu. Une vision les guida en forêt et leur illustra une scène du passé; un ancien chasseur de monstre de sang mi-humain, mi -elfique subissait l’attaque de fourbes vampires. Les buveurs de sang eurent finalement le dessus car ce dernier ne portait pas son collier ayant la magique caractéristique de repousser toute forme de morts-vivants. C’est donc grâce à ce collier nouvellement acquis que les Orphelins d’Ehlonna parvinrent à offrir une sérieuse défense à cette horde de zombies..
On raconte également avoir aperçu une autre créature, tout aussi aberrante que les morts qui marches, plus tôt durant la nuit précédente. Un être aux apparences de pieuvre aurait parcouru les landes solmyriennes et aurait, grâce à ses appendices, soutiré les pensées de certains en sa faveur. Cette créature céphalopode aurait ensuite été vu discutant avec de sombres silhouettes et ensuite non loin des campements orques, puis serait mystérieusement disparue de la contrée, laissant un souvenir amer dans la mémoire de ceux qui eurent le malheur de l’apercevoir.
Pendant cette même nuit, non loin des obscurs marais des peaux vertes, un rite barbare mena les orques à élirent un nouveau chef, qui serait à présent l’orque portant le nom fastidieux de Trassk, celui qui ‘grumsh’ ces adversaires. Toujours sous la maîtrise de leur ténébreux gourou, les orques et les gobelins mirent à feu et à sang tout ce qui octroyait leur route et ce, pendant de trop longues heures.
Le jour venu, un adroit subterfuge fut élaboré par les Elfes au teint de pierre. Voilà que d’autres elfes de leur sang gagnait Solmyr et leur réputation de brigans les devancèrent. Afin de ne plus être sans cesse pourchassés et que leur tête ne soie plus mise à prix par Aeth, ils parvinrent à éliminer ces voyous d’elfes gris et de rapatriés leur dépouille en Aeth, faisait ainsi croire en leur funeste mort et provoquant de ce fait, la sécession du conflit entre leur guilde et les autorités d’Aeth. Ils expatrièrent en un rien de temps ces roublards dans le monde qu’il leur été destiné à rejoindre et purent enfin retrouvé la sérénité de vivre.
Un autre visiteur foula le territoire solmyrien, celui-ci de race naine était dans une bien fâcheuse position. Voilà que sa charrette avait subit un bris au niveau d’une roue et qu’elle nécessitait d’être réparée afin de pouvoir transporter sa marchandise à temps. De nobles cœurs vinrent à son secour, mais certains racontent que le nain aurait lui aussi mystérieusement disparu, sans laisser de trace.
D’autres évènements, telle la venue d’un herboriste ayant perdu son herbier et une antique horloge qui ne tourne pas furent également partis des énigmes à résoudres. L’herboriste parvint à trouver en les Demis-Elfes les courageux qu’il cherchait et les ménestrels d’aubergistes quant à eux, purent réparé leur horloge à l’aide d’un homme arborant une mystique végétation, d’une elfe aux tresses d’or et d’un drow au malicieux rictus.
Puis vint le moment fatidique, la venue en Solmyr de la Grande Guerre. Opposant Néolth ,ses laquais et les elfes noirs aux Demi-elfes, Elfes Gris et autres braves défenseurs de Solmyr menés par les frères Evalondëderweva, c’est-à-dire Razel et l’elfe sauvage. La bataille éclata, d’où giclait le sang et résonnait armures. Entre pluie de flèche, prise de campement, fins combats et des sournoises tactiques, la Grande Guerre se fut l’hôte de mystiques créatures. L’arrivée de Tamuel, l’archange de l’Espoir et des causes perdus fut vite remarquée et il insuffla une bravoure nouvelle aux troupes du Bien. Il parvint à chasser le roi gobelin, une entité ayant été invoquer du monde des morts par la troupe gobeline de Solmyr. Puis il disparu vivement, après une lutte contre un drow possédant une lame rouge aux pouvoirs surnaturels. Néolth fît alors un coup d’éclat, invoquant un démon pour joindre ses troupes aux carnage. Ce dernier sema la terreur et la désolation, mais fût heureusement maîtrisé par Aranor, noble guerrier ne reculant pas devant pareil monstre des Enfers.
La solde de cette Grande Guerre fut finalement au profit de Néolth et ses troupes, ayant assiégé la grande majorité du territoire. Certains purent heureusement sauver leur âmes et prirent fuite dans la forêt, d’où ils pourront sans doute élaborer une contre-attaque et reprendre leur forces. L’elfique souverain, Razel, est disparu sans laisser de traces. Nul ne peut prétendre le savoir mort ou vif, libre ou captif. C’est donc sur une note de désolation que pris fin cette grande bataille et sur de nombreuses interrogations sans réponses, telle que pourquoi aucun dieu ne répondit aux prières de ses adulateurs et ne leur vinrent en aide? Mystère. Une seule chose est sûre, Solmyr à vue en ces tristes temps beaucoup trop de sang, de cris, d’énigmes et de mort.
31 aout et 1-2 sept - deuxième GN 2007
La courbe des temps de trouble dans laquelle Solmyr se retrouvait ne cessa point de s’accentuer en ces pages de l’histoire. La poussière des chaussées des vallées solmyriennes étant dorénavant soulevée par les Uruks, créatures chimériques avides d’intensité, tout indiquait à l’aurée de ces jours nouveaux que l’éphémère quiétude suivant les attaques du Nécromant était révolue. De même, une association cabalistique portant le nom des Demis-Drows, des humains fagotés de noir de la tête aux pieds, amplifièrent par leur présence et leur comportement le climat mystérieux typique à la contrée. Les temps de trouble trouvèrent pinacle lorsque les artisans des arcanes de tous les clans en vinrent à la même conclusion; les dieux étaient emprisonnés.
Voilà que des statuettes, chacune façonnée à l’effigie d’une déité patronne des clans de Solmyr, faisaient office de cachot pour les entités du Panthéon. Indubitablement, l’origine de ces regrettables captures des idoles provenait de Néolth, ce dépravé ayant réussi à jetter bas les puissances supérieures. Voilà donc que chacunes des guildes, se retrouvant avec une statuette renfermant un dieu dont l’identité leur demeura pour la plupart une énigme, faisait face à un choix troublant. Détruire le réceptacle pour tenter d’en libérer la divinité et du fait même risquer de l’annihiler, ou encore de s’abstenir de toute initiative et de faire deuil du don de la magie. Cette situation riche de fatalité mis en branle d’abondantes interactions entre les clans, les soumettant à communiquer entre eux afin de d’atteindre à nouveau l’alliance établie avec leur dieu. Certains préférèrent conserver leur statuette, privant ainsi l’ennemi des puissances arcaniques, vile tactique en ces temps de guerre.
Pendant ces instants parfois politiques, parfois barbares, Néolth mis en branle le coup d’éclat de son stratège en déversant une attaque massive de ses morts-qui-marchent sur Solmyr, poussant même l’audace à traverser l’auguste pont elfique afin d’envahir les terres sacrées des elfes. Semant le chaos d’une main de maître, ses antagonistes ne pouvant désormais compter sur le secours de leur pouvoirs, Néolth comptait même parmis ses créatures un troll ayant été réveillé des morts, ce derniers écrasant la résistance par sa bestialité sans équivoque. Les morts furent nombreux dans cette nuit des tourments, ceux-ci amplifiant de leur triste sort la puissance du Marionnetiste. Non seulement l’antique adversaire a-t-il créé un champs de deuil, mais il parvint même à faire en sorte qu’une âme soit confinée dans les Enfers, celle d’Oulsan le demi-elfe. Ce dernier ne pouvant goûter aux grâces de la résurrection, son absence rongea le coeur de ses frères en leur noyant la tête des scénarios atroces qu’il devait subir dans les Abysses.
N’étant pas au bout de leurs peines, les Demis-elfes, fièrent défenseurs de la Noble Cause, durent prendre les armes à de nombreuses reprises en ces temps, afin de protéger leur campement tant convoîté par les forces ennemies. L’effervescence étant tellement présente, qu’on vît même la race naine revenir fouler les terres du pays, ceux-ci prenant place dans le grand spectacle orchestré par le Nécromant, opposant le Bien au Mal.
L’azur du ciel refleta pendant les instants diurnes de nombreuses escarmouches, toutes naissantes du désir de mettre la main sur les statuettes. Mêlant tromperies, alliances et fourbes desseins, un drow se fît même enseigner les risques de jouer avec le feu. C’est au crépuscule que l’espoir revint pour les Demis-Elfes, alors qu’ils parvinrent à créer une fissure entre les plans dans le but d’atteindre les Enfers et d’y secourir leur frère Oulsan.
Des affrontements entre des démons de toutes sortes, notamment des statues de pierres à la force de frappe écrasante, les Orphelins d’Ehlonna et leurs alliés réussirent l’impossible et rendirent liberté à Oulsan. Toutefois, dans l’agitation et l’adrénaline de l’instant, les malheureux omirent de refermer la brèche derrière eux, laissant libre accès aux créatures démoniaques en Solmyr. La peuplade entière eût à s’allier afin d’éteindre les infernales flammes, celles-ci alimenter d’un désir de vengeance indomptable. La menace finalement effacée, tout laissait croire que cette brèche désormais sous le contrôle des esprits maléfiques allait dans un futur proche recrachée la mort. Ces tristes chapitres trouvèrent leur fin dans une sanglante bataille, celle-ci empreinte du retour de l’influence des dieux, opposant les clans une fois encore avide de puissance et de renom. Un diable fît même acte de présence au sein de la bataille, faisant office d’envoyé des 9 Enfers comme porteur de la promesse d’un retour prochain. Entre la pierre froide des statuettes et la chaleur ardente des Enfers, Solmyr vint bien près en ces temps austères, d’être totalement dévastée.
23-24-25 mai - Premier GN 2008
Alors que la robe du printemps venait de laisser place aux verdures estivales, Solmyr fût une fois de plus l’hôte de moultes allégories. Les évènements débutèrent lors d’un soir funeste où le Seigneur des morts qui marchent, Néolth, fît à nouveau recouvrir les terres solmyriennes de ses cadavres domestiques dans une sanglante bataille. La riposte de la peuplade fût toutefois vertueuse. En effet, puisque les fervents guerriers maintenaient la défense face aux zombies, un elfe à la fine lame pût profiter de l’instant pour trancher la gorge du sombre seigneur, débarrassant ainsi la contrée de Néolth et de ses calamités. Arriva par la suite une guilde nouvelle en Solmyr, ses hommes brandissant torches et tonneaux de bières. Offrant l’houblon aux gens de la place, les membres des Lances Noires de Lotanh se firent rapidement une réputation notable. Cependant l’esprit de fête ne s’éternisa pas éternellement, puisque des vagues de loups-garous se mirent à rôder dans les boisés, happant toute proie à portée de leurs griffes.
Bien que cette soirée fût majoritairement voilée d’estocs et de sang, elle comprit un instant de profond respect. Les Elfes Gris, en tête d’une marche cérémoniale, conduisirent le corps de leur chef en territoire sacré, soulignant ainsi avec honneur et dignité la gravité de sa situation. La procession terminée, les hostilités reprirent leur intensité par l’explosion d’une tranche des murailles Uruks. Enfin, tandis que tout portait à croire que les brutales activités de cette nuit était mortes, d’étranges créatures spectrales, des âmes-en-peines, vinrent visiter pendant leur sommeil les Demi-Elfes assoupirent à leur campement. Hurlant d’une voix à faire frissonner l’échine, ces spectres des Enfers semèrent frayeur et cauchemar chez les Orphelins d’Ehlonna.
Au lever du jour, une découverte sema l’énigme dans l’esprit des résidant. Une sphère miroitante était apparue exactement à l’endroit où le corps de Néolth s’était écraser, lors de son assassinat de la veille. Dégageant une force énergétique étrange, cette sphère attira rapidement les curieux, peut être trop même. Tout ceux ayant tenté de lui toucher perdirent conscience, sombrant dans un coma instantané. En très peu de temps, les gens s’assemblèrent autours de l’énigmatique miroir sphérique. L’onde d’énergie pris de l’ampleur, dessinant progressivement une zone de coma émanant de la sphère. Plus le temps avançait, plus le cercle prenait du terrain. Puis, alors que la zone allait atteindre l’Auberge du Faucon d’argent, certains parvinrent à l’aide d’un quelconque enchantement, à la déplacer, protégeant de ce fait les bâtiments et reportant ainsi le moment fatidique où Solmyr serait inhabitable.
Un tournoi des champions fût par la suite mis en branle, d'où purent être observés de fins duels entre chacun des combattants des guildes établies. De ces guildes, c‘est parmi celle des demi-Elfes que fût trouvé l’élu des champions, le duelliste du nom d’Ansiam Lothad fût le grand gagnant de l’évènement.
La présence au campement des Protégés d’Ehlonna de démons mineurs, en compagnies des âmes-en peines venue précédemment les hantées ne passa pas inaperçu. Ne sachant trop comment les repousser, les demi-Elfes parvinrent quand même à y sauver leur peau.
Entre les nombreuses rivalités, batailles et disputes entre les guildes, d’autres moments intenses furent rapportés. Notamment un voyage astral de la part de ceux au sang à demi-noir, celui des drows. Guidé par un autre que les leurs, ils parvinrent à fouiller les confins des territoires souterrains par les sentiers de l’esprit. Enfin, les elfes au teint de pierre quant à eux, semblèrent pousser l’honneur à la gloire envers Aranor en l’inondant de prières et bénédictions. Et, une fois la nuit retombée, les buissons se remirent à craquer sous les pas des créatures nocturnes et résonnèrent une fois de plus les hurlements lugubres des âmes-en-peine, toujours en quête d’ébranler la force des Demis-Elfes.
Finalement, le dernier jour de ses sombres évènements fût principalement l’objet d’une guerre opposant les guildes entre elles, divisant une fois de plus par les armes les communautés solmyriennes. C’est donc une fois encore dans un souvenir de mort et dans le parfum du sang que prirent fins ces temps obscurs, laissant pour héritage au peuple solmyrien, une myriade de mystères...
29-30-31 août- Deuxième GN 2008
Solmyr, an 608
Alors que l’éclat de l’astre solaire reflété dans la mystique sphère miroir aveuglait la mentalité solmyrienne, les jours passaient sans que quiconque, hormis le murmure du vent, trouble le calme des plaines de la contrée. Par une nuit froide et lugubre, où les croassements rauques des corbeaux étaient promesse d’une tumulte prochaine, tous les citoyens de Solmyr, quelle que soit son rang ou sa race, furent victimes d’un funeste songe. Une vision obscure où la sphère miroitante créait une éclipse devant un soleil blanc, le tout sous la sépulcrale narration de Néolth le Nécromant. Le Seigneur des Morts leur psalmodiait quelque malédiction, leur annonçant la venue de sa némésis. Que c’est au nombre de 4 que des plaies seraient infligées au peuple entier, damnations pendant lesquelles son ombre, un esprit de tourments, récolteraient les âmes de ceux ayant tombés au combat. Néolth clama alors une ténébreuse prophétie selon laquelle, si son ombre parvenait à arracher suffisamment d’âmes, qu’alors le fruit de sa vengeance atteindrait son apogée. Il n’en fallu point davantage pour que soit convoquée une assemblée générale à l’auberge du Faucon d’Argent. Les guildes y discutant des faits, certain tel que Lionel des Lances Noires prirent paroles afin de faire bouger les esprits. Tout ceci tournant au chaos, c’est sous l’insoumission et le cri de ralliement des Uruks que prit fin l’assemblée. Les jeux étaient faits, le temps était compté.
L’aurore venue, les marchés et échanges reprirent bientôt leur cours, bien que l’écho des dires du nécromancien pesaient toujours dans la conscience de certains. Une journée constellée de règlements de comptes, d’escarmouches et de résolution d’énigme. D’abord, quelques braves parvinrent à neutraliser l’effet soporifique de l’incandescente sphère en freinant son champs de force à l’aide de pierres enchantées. Toutefois, cette dernière narguait toujours Solmyr de son reflet immaculé. Au niveau politique, les Lances Noires de Lotanh prirent sérieusement position au sein des débats solmyriens. Soutenu par un imposant contingent venu tout droit d’Azimov, ils purent faire l’annonce barbare que tout elfe noir à vu serait exécuter et fièrement représenter la montée de leur bannière aux cimes de leur récentes tour de gardes. S’en suivit de nombreux conflits, puis en quelques temps, les plaines solmyriennes semblèrent vierges de la présence de drow.
Puis, le cauchemar devint réalité. La première plaie du Nécromant sévit sur Solmyr, déchaînant une horde de morts-vivants menée par un baron squelettique à l’illustre lame.
Maraudant dans les hautes herbes, l’ombre de Néolth aspira de nombreux souffle de vie jusqu’à atteindre satiété puis quitta le champs de bataille, laissant s’écrouler en monticule osseux son ignoble baron.
Les Orphelins d’Ehlonna, toujours aux prises avec des esprits hurleurs venus des Enfers, parvenaient peu à peu à résoudre l’énigme de leur infernal portail, tout en assurant une défense certaine aux calomnies de Néolth et aux attaques des guildes adverses.
Les Elfes Gris quant à eux, bien que leur nombre avait mystérieusement diminué, s’activaient à la tâche remarquablement. Ceux-ci devenant même les premiers à lever certains voiles et secrets du passé mystérieux de Solmyr. Vinrent ensuite les hommes-loups, seconde plaie du Seigneur des Morts. Ces fauves semant la désolation furent toutefois habilement freiner avant que de l’ombre de Néolth la faim ne soit comblée.
D’étranges cris et rictus résonnaient des palissades Uruks, ceux-ci affairés à on ne sait trop quelle ignominie. Sauvages et imprévisibles, ils réussirent sans équivoque à créé un lourd poids dans la balance des affrontements guerriers. D’autres évènements survinrent, notamment des distorsions temporelles, des chamailles gobelines et la résurrection d’un elfe aux plans téméraires.
L’énigme de la sphère trouva enfin cessation lorsque de braves forgerons, en un éclair de génie, trouvèrent ce qui devait être construit pour que cette dernière soit détruite. Le temps d’une nuit et la sphère de Néolth pouvait dire ses prières. Cependant, cette nuit ne serait pas de tout repos pour la peuplade. C’est dans une danse de lames meurtrières que des créatures vampiriques, troisième plaie de Néolth, causèrent l’effusion de moult litres de sang pendant la période noire du jour. Ce bataillon maudit ayant à sa tête un prince vampire C’est donc sous la force d’impact massive d’un golem d’or que la sphère trouva son compte, celle-ci trouva toutefois main dans les rangs de Fedja, un démon majeur prenant les demis-elfes en guise de pantin. Grâce à l’intervention divine de Tamuel, l’archange des causes perdues, l’annihilation de la sphère pu être complète et la riposte au démon Fedja suffisante. Mais à trop jouer dans les Enfers, on en vient à se brûler. Les Demi-Elfes en ressortirent transformés, a un point tel que pendant la bataille finale ils se retournèrent contre leurs cousins de race et prirent part au carnage disparate.
C’est finalement dans un chaos absolu que les évènements de la saison estivale de Solmyr prirent fins, soulignant une fois encore l’incompatibilité des peuples, la trahison et la barbarie des clans solmyriens entre eux-mêmes. Laissant ainsi croire que malgré l’empêchement de la mise à terme de ses sombres desseins, Néolth le Nécromant en est une fois de plus sortie vainqueur.
29-30-31 Mai - Premier GN 2009
L’été 609 ouvra ses portes à la peuplade par une grande fête organisée par les membres des Lances Noires de Lotanh, célébrée à l’auberge du Faucon d’Argent. Tandis que les hommes s’affairraient à vider leur chope à l’houblon bien doré, les autres guildes se fondaient dans les ombres des nuits si caractéristiques de la contrée. On pouvait, en le retour de la saison chaude, dénombrer de nombreux nouveaux visages dont certains étaient de race elfique provenant de racine de Deshautpins. Ceux-ci s’empressèrent de clamer haut et fort leur valeurs et ambitions. Au caractère quelque peu dictateur, leur discours comprennait notamment des notions d’élémination des races inférieures et de reprise du contrôle des terres. Évidemment, l’éclat de leurs paroles se fracassèrent dans de nombreuses oreilles, spécialement celle de l’Evalondëderweva, ce dernier jugeant leur dires disgracieux et discordants.
D’autres arrivants, plus excentriques ammenèrent avec eux des fragrences de soufre. Poursuivi par leur passé infernal, ces individus dénommés les Guerriers d’Outre-Monde ne passèrent pas incognito dans les collines et forêts environnates.Les célébrants de la fête, la guilde des Lances Noires, avaient certes de quoi levé leur coude bien haut, puisque leurs imposantes tours de gardes comptaient maintenant le soutien d’une palissade tout aussi impressionnante. Leur notoriété n’étant plus à faire, ils creurent bon – et le firent admirablement bien - de festoyer haut et fort le soir venu. Les Orphelins d’Ehlonna pour leur part, mirent aussi la main à la pâte durant l’année, puisque leur campement, de loin le plus coriace, comprennait maintenant de nouveaux bâtiments à l’éloquence grandiose et leur sanctuaire, réel offrande à leur mère adoptive, était maintenant l’hôte d’un totem au halo de bienfaisance. D’autres humains, amants des armures de fine qualité, sillonnait maintenant les terres solmyriennes. Se présentant sous le nom des Mailleurs, ils firent vite grande impression au fond des regards des stratèges de guerre, apparraissant telle artillerie lourde et un potentiel guerrier notable. Curieuse chose, les Elfes Gris, de coutume si présent en Solmyr, n’avait alors qu’Aya en tant que représentant, n’eut-il été de lui, les rumeurs d’extinction auraient rapidement pris place dans les commérages de l’auberge. De ces mêmes commérages il fût possible de retirer certaines informations, véridiques ou illusoires, il n’en est qu’à vous d’en juger, concernant une malédiction s’étant abbatue sur le clan Uruk. Semblerait que par l’intermédiaire d’ennemis, ces créatures auraient goûter à la vengeance d’un thaumaturge de Masadar, celui-ci mettant leur plan en échec. Toutefois, les rumeurs racontent que par la force que seul leur caractère possède, ils en vinrent à renverser le mauvais sort. Chance qui n’a pas été aussi aisé pour les demis-drows. En effet, de longues et pénibles heures de silence leur fût imposer, eux aussi victimes d’un quelconque maléfice. Tenaces, ils ne se laissèrent pas imposer le silence éternellement puisqu’ils déjouèrent les arcanes à l’aide de Seregon, l’auguste herboriste au coeur de cristal.
Escarmouches et alliances nébuleuses au menu du jour, une vague impression de calme et d’ordre sembla être reine pour la majorité des heures. Comme si, par leurs alliances, les clans avaient décider d’éviter les embarras, déjà tous aux prises avec de lourds problèmes sur les bras. La pluie, élément déchaîné depuis quelques temps déjà, quitta enfin les vallées pour laisser place à de mystiques visiteurs ; des moines taoïstes aux nobles tabars. La droiture de leur esprit et la fougue de leur course boulversa l’équilibre des Guerriers d’Outre-Monde, ceux-ci restant tout de même entêté malgré l’obstination et les conseils des moines.
Les demis-elfes, depuis déjà trop longuement maudit par le Seigneur des Enfers Fedja, parvinrent grâce au support des Guerriers d’Outre-Monde et de leur connaissance des Plans des Feux Ardents, à marcher les 9 Enfers, afin d’aller détruire la source de leur incessants cauchemars et misères. Les voyageurs purent voir de nombreuses créatures infernales, notamment un troglodyte savant aux énigmes humides, un bourreau à la cruauté dément, torturant l’âme du défunt prince Arinadel, celui-ci héroïquement rescapé par les elfes Deshautpins. Outres les nombreux diablotins et démons mineurs, une succube aux charmes empoisonnés et des démons de pierres à la force du roc, l’odyssée compris la rencontre avec Mephistophélès, démon des glaces à la taille et la puissance d’un glacier. Toutes ces étapes franchies, les survivants purent enfin confronter Fedja, celui-ci s’amusant dabord à martyriser vulgairement ses victimes puis par la suite, en les relevant pour mieux les écraser à nouveau. La défaite semblait imminente, les demis-elfes durent fuirent. Mais voilà que dans leur fuite résida la clé de leur victoire, puisque Fedja encore avide de leur souffrance les poursuivi et fût complètement givré d’un souffle de Mephistophélès, celui-ci en éternelle attente d’éléminer le seigneur du prestigieux 9e enfer. Suivirent de nombreux estocs bien placés des demis-elfes sur le démon maintenant statue de glace, celui-ci cédant en éclat et libérant les Orphelins de leur malédiction.
Les évènements semblèrent se conclurent avec le retour des voyageurs des Plans des Enfers en Solmyr, comme-ci leur voyage épique terminait le chapitre en fermant un livre.
Chose certaine, bien que les Enfers furent habilement refermée cette fois, nul ne peut prétendre que cela aura clos le flot de mystères entourant l’incomparable contrée qu’est Solmyr.
28-29-30 Août - Deuxième GN 2009
28-29-30 Mai - Premier GN 2010
27-28-29 Août - Deuxième GN 2010